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Chronique du Fou cloueur

8. "Mat Kdarch âala Mr Amazal"

Publié le lundi 21 août 2006.


Je voudrais axer mon présent édito sur le comportement de certaines personnes qui défendent l’indéfendable, et ce, à la suite d’un email anonyme que j’ai reçu dernièrement par l’intermédiaire de Maroc Echecs qui, on le sait, refuse, à juste titre, la parution des interventions de personnes qui ne divulguent pas leur identité.

Un email qui m’a d’abord intrigué, mais, rapidement, j’ai été étonné par la portée du message. L’expéditeur anonyme -quel courage ou quelle lâcheté, cela dépend de quel côté on se met n’est-ce pas ?- écrit dans une forme très courante dans notre pays : "Mat Kdarch âala Mr Amazal". C’est-à-dire, dans son esprit : Tu ne peux rien contre Mr Amazal. En toile de fond, "l’interview imaginaire", sujet de mon dernier Editorial du Fou Cloueur n°7.

Je me suis interrogé sur qui ce cache derrière l’auteur de ces mots. Ce que je puis dire, c’est que l’anonyme en question figure dans l’entourage rapproché de notre Facteur. C’est évident.

J’ai compris aussi que j’avais irrité certaines âmes sensibles. Pour le reste du message, je n’y ai rien compris puisque c’était du charabia.

Toujours est-il que je me permets de rappeler à notre expéditeur anonyme qu’il est bêtement à côté de la plaque. En d’autres termes, qu’il se trompe énormément. Dans la mesure ou il ne s’agit pas de "Kdarch ou mat Kdarch âala hada ou hada" (tu peux ou tu ne peux rien contre celui-là ou sur celui-ci). Il s’agit bel et bien de la comédie grotesque amzaliènne.

Car ce n’est pas mon ambition de "casser" le Facteur. Mon ambition se résume à protester -à ma manière bien sur- contre une gestion de nos affaires échiquéennes des plus calamiteuses. Sur les injustices flagrantes et les disfonctionnements de la Fédération Royale Marocaine des échecs qui ternissent toujours plus notre discipline et condamnent ses pratiquants et ses dirigeants à se morfondre dans la médiocrité ambiante, eux qui donnent ou ont donnés une dimension particulière à notre sport avec les sacrifices que l’on sait. Par la seule cause d’un homme haineux.

Il ne faut pas croire que l’histoire va oublier la "super" gestion d’Amazal. Oh que non !

Il est donc évident que la nature de la gestion "amzaliènne" est a apprécié au le plan purement politique. Et dans ce cas il apparaît tout aussi évident que notre correspondant anonyme s’est trompé de destinataire en ce sens que la gestion actuelle de la FRME qui donne lieu à cet amas de critiques est biaisé et renferme en elle-même une grande dose de manipulation règlementaire afin d’écarter les indisérables.

Comme je l’avais déjà souligné auparavant rien n’interdit au premier responsable fédéral de venir s’expliquer devant les lecteurs du site Maroc Echecs pour peu qu’il veuille sortir de son éternel "J’ai les clubs avec moi". Sous entendu l’assemblée générale. Et sous prétexte de non reconnaissance du site comme si ce dernier venait d’une autre planète...

Alors me dire "Mat Kdarch âala Mr Amazal" est bien hors propos et démontre une certaine schizophrénie typique, on le voit bien. Cela est non seulement maladroit du point de vue de l’éthique censée animer notre discipline sportive mais témoigne également d’une ignorance du contexte dans lequel se meurent à petit feu les échecs marocains.

En toute simplicité disons à notre anonyme que M. Amazal ne gère pas les échecs marocains comme il faut. Que notre anonyme l’accepte ou pas en s’en fou, aussi "Mat Kdarch âala Mr Amazal" on s’en fou aussi, c’est la réalité qui compte. Les mécontents sont légions en dépit de leur grand silence que j’assimile à une certaine pudeur, mais sans aucun doute le moment venue ils sortiront de leur réserve pour exprimer leurs exaspérations concernant la gestion fédérale.

Si certains de mes amis et moi-même traitons Amazal durement c’est qu’il le mérite avec son arrogance antipathique et sa manie de sanctionner à tout va sans tenir compte des réactions légitimes ici et là. Il est en train de faire du mal aux acquis durement arrachés par ses prédécesseurs à la tête de la FRME.

Cela étant, personnellement je n’ai aucune preuve à donner de ma bonne foi, je n’ai également aucun but autre que de crier mon amertume contre les excès qui engendrent une multiplication de frustrations dans l’espace échiquéen national. Je ne l’ai jamais fait. C’est la première fois. C’est dire haut et fort ma déception profonde.

Je traîne toute une vie de sacrifice pour les échecs marocains, j’ai accepté sans rien dire toute une panoplie d’injustices à mon égard durant de nombreuses et longues années. Toute ma famille réside en France -ou presque- contre leurs volontés j’ai accepté une toute toute petite situation de fonctionnaire municipal, ici au Maroc, pour servir la cause des échecs nationaux. Je pourrais en dire long en ce qui me concerne. Alors, ce n’est pas des mecs aux intérêts bien spécifiques et aux situations bien appréciables qui vont me diminuer ou me faire peur. Je suis heureux d’avoir de très nombreux amis échiquéens dans tout le Maroc et c’est pour eux et eux seulement que je réagis comme je le fais.

La seule chose qui pourrait m’arrêter en ce qui concerne la critique à l’encontre de notre Facteur c’est que ce dernier puisse avoir, enfin, un peu de bon sens et arrêter les dégâts qu’il cause et auxquels il s’est abonné. A aujourd’hui, il semblerait que ce n’est, malheureusement, pas le cas.

Au final, je répondrais à "Mat Kdarch âala Mr Amazal" par cette citation :

"Il faut, à certaines heures, que l’homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu’il ouvre un livre pour y chercher un principe d’intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d’oubli." Georges Duhamel.

A bon entendeur salut !

Boujemâ Kariouch


Forum de l’article


EDITORIAL DU FOU CLOUEUR N° 8, 24 août 2006, par Mustapha Bakani

Cher Boujemâ,

En ce moment, j’ai sous les yeux une page du journal "AlBayane" du 15/11/1993, plus précisément la page "Sports" (page 11) que je garde toujours, entre autres : le rédacteur de cette page qui était publiée chaque lundi, je pense, s’appelle KARIOUCH BOUJEMA. Je la garde toujours parce qu’elle me rappelle des jours où nous êtions fortement attirés et fascinés par tout ce qui s’écrit sur les échecs marocains et notamment si l’auteur était marocain. Je la garde parce que à un certain moment nous attendions avec impatience cette page. 1993 ce n’est pas trop loin mais c’est largement suffisant pour créer l’effet de nostalgie chez moi même mais aussi, j’en suis sûr, chez d’autres personnes, je pense à Onkoud. Vous voyez donc combien nous pensions que notre travail n’a aucun effet alors que la vérité est ailleurs. On peut ne pas se connaitre en face to face, dans une manifestation ou autour d’un échiquier mais, en fait, notre travail a certainement de l’echo surtoût s’il est produit d’une ame pure et honnête. 2006 serait de l’histoire pour 2030. Finalement, pour les hommes qui créent l’histoire ce ne sont pas les années qui comptent mais bien leur génie. Il y’a bien longtemps que l’admirable mathématicien Evariste GALOIS disait à ses amis, juste avant de mourir (en duel, pour une cause qu’il savait perdue d’avance !!) : "Adieu, j’avais bien de la vie pour le bien public". Il y’a bien une grande marge entre le ’savant’ et le ’néophyte’, entre le ’l’auteur’ et le ’facteur’..


NOSTALGIE, QUAND TU NOUS PRENDS, 25 août 2006, par Boujemâ Kariouch

Cher M. Bakani,

Je vous présente ma profonde considération et ma non moins sincère amité. Vous avez soulevé en moi une certaine nostalgie. Je ne regrette pas cette période malgré le fait qu’elle n’a pas influencé positivement la présente et difficile période. Je n’ai pas l’impression que ce fut un travail dans le vide. Cela, au contraire, me laisse énormément de souvenir avec vous.

J’ai tenté de reprendre cette page depuis la présidence d’Amazal. Mais en vain. La direction de ce journal ne donne aucune suite. Il y a blocage... Car en principe les responsables de ce journal aiment les Echecs et m’apprécient beaucoup de par ma collaboration fidèle et bénévole dans plusieurs domaines de l’information. Pourtant... J’avais même demandé par deux fois en deux ou trois années à Amazal d’intervenir pour la reprise de cette page. Ca n’a été que des oui oui sans suite...

Amitiés.

Boujemâ Kariouch


EDITORIAL DU FOU CLOUEUR N° 8, 23 août 2006 , par rachad97

Salam si Boujemâ,

Vous avez enrichi cet honorable site par vos diverses interventions et enfin cet editorial riche et bien apprécié par tous. J’aimerai intervenir sur 2 points importants : l’histoire et la non reconnaissance du site ME.

Bien sur l’histoire ne va pas oublier la mauvaise gestion de la FRME à la amazzaliene et tous les préjudices causés par amazzal à l’encontre des champions, maîtres et en général les vrais échéphiles. Et à chacun son tour.

Concernant la reconnaissance du sit ME : Il ne peut pas, et il ne pourra jamais le reconnaitre pour plusieurs raisons ; la vérité, le sérieux, la transparence, et autres.Ces 3 points sont les ennemis de notre facteur ( celui des arbitres) En plus, et comme vous le savez et connu par tout le monde, ces réponses sont à la tête du client. Donc pour une même question, il donne plusieurs réponses selon la personne à qui il s’adresse. Ici sur ME, il est impossible de jongler avec des réponses une seule réponse est adressée à tous.

Amitiés


BOUFFE TOUT CRU ! 24 août 2006, par Boujemâ Kariouch

Bonsoir,

Oui, c’est tellement vrais ce que vous dites. Plutôt la mort que de reconnaître le site Maroc Echecs. c’est la PREUVE que amazal est loin du bon côté. Le MAL NE PEUT JAMAIS rencontrer le bien. Et le bien c’est Maroc Echecs.

Vous savez j’ai une très longue expérience en matière de presse, depuis, 1976, je suis tombé dans les Echecs en 1970. Alors je peux vous dire en connaissance de cause que vraiment mais vraiment le site Maroc Echecs est notre bouée de sauvetage. Et qu’il n’a pas besoin de reconnaissance d’amazal ou autres auxiliaires de tâches. Son rôle n’est plus à démontrer. Il s’avère essentiel à la vie des échecs marocains car il comble un immense fossé en matière de communication notamment. et ça amazal n’y pourra rien qu’il le veuille ou non. S"il n’y avait pas eu le Site Maroc Echecs (Hommage soit rendu à Abdelaziz Onkoud et son équipe) amazal nous aurait bouffé tout cru. On serait resté dans l’ombre sans qu’on puisse nous entendre.

Alors, respirer, comme moi, l’air pur, l’oxygène revivifiant de Maroc Echecs et longue vie à ce Site dont le développement et le rayonnement dépendant des ses lecteurs. Rions, nous aussi, car les personnes négatives ne l’on jamais emporté au ciel...

Enfin, je dirais aussi : Continuons encore et toujours notre lutte pour nos convictions, notre amour des echecs et que les sacrifices des dirigeants, joueurs et autres cadres ne partent pas en fumée par la bétise d’un soit disant facteur et pour lequel on dira "Rira bien qui rira le dernier".

Les Echecs marocains ont déjà connus la persécution et ils se sont toujours rétablis.

L’histoire aura aussi pour rôle de lui coller à la peau sans qu’il puisse s’en débarrasser. Elle le jugera pour tout le mal qu’il est en train de causer, en bonne compagnie, aux échecs nationaux.

Amitiés et courage.

Boujemâ Kariouch


Oui pour l’éditorial du fou cloueur, non pour les parasites ! 22 août 2006, par Zoheir Slami

Cher Boujemaa,

J’apprécie à sa juste valeur la sortie très remarquée que tu as faite depuis quelques mois. Je me disais à chaque fois que tu ne devais pas te résigner devant le comportement hautain et méprisant des différents dirigeants qui sont passés aux commandes de la Fédération ROYALE Marocaine des Echecs.

Quand la situation des échecs ne va pas bien on est en droit de le dire sans qu’on soit menacés par tel ou tel, ceci est d’autant plus important que le Maroc a connu de profonds changements depuis l’avènement de SA MAGESTE LE ROI MOHAMMED VI. Changements qui ont touchés tous les domaines et principalement le droit d’expression.

Il faut être, vous excuserez l’expression, un sacré crétin pour vouloir s’attacher aux anciennes pratiques de répression de ceux qui pensent autrement.

Le président actuel de la fédération est en train de bafouer tous les droits et toutes les règles. Il agit seul, décide seul, conduisant les Echecs nationaux vers l’abîme et ce, devant l’indifférence totale de la majorité des joueurs et dirigeants.

Je te connais assez bien pour dire que si tu as fait cette sortie, c’est que les choses sont allées très loin, trop loin... Autrement, tu ne l’aurais pas fait, tu aurais continué ton bonhomme de chemin en te disant que ce n’est pas très grave.

Je sais aussi que tu as sacrifié beaucoup de choses, quelques unes très précieuses pour les Echecs, et que ceux qui n’ont pas le cran de dire qu’ils sont d’accord avec leur Mentor haut et fort comme le feraient de vrais hommes, comme cet être méprisable dont tu nous parlé, ne savent pas ce que sacrifice veut dire, ni dans la vie ni même dans une partie d’échecs !

Merci infiniment pour ta participation avec ces deux magnifiques séries. Continue et ne fais pas attention à ces parasites.


Oui pour l’éditorial du fou cloueur, non pour les parasites ! 22 août 2006 , par Boujemâ Kariouch

Cher Zouheir,

C’est très agréable de recevoir tes précieux encouragement. Oui c’est vrais, et tu le sais aussi bien que moi, Amazal est en train de foutre tout en l’air au mépris du bon sens. Travaillant énormément dans le social notamment, je suis très imprégné des hautes valeurs que ne cesse de préconiser en toute occasion notre Souverain, pour rendre à ce pays, à notre pays, une nouvelle âme digne des marocains. Ce n’est la déconfiture dans laquelle nous à jeté cet homme qui est le président de la FRME qui va nous faire baisser les bras et pleurer sur notre sort en attendant des jours meilleurs.

Et c’est vrai aussi, que les choses sont tellement graves que je ne pouvais me taire et me morfondre dans une passivité nuisible.

Je n’aurais de cesse, à Dieu ne plaise, que de crier haut et fort le mal dont souffre notre discipline, même sous terre. Tu le sais bien que ce n’est pas -le mot est juste- des parasytes qui vont me donner des soucis. D’autant plus de que tels personnes ne devraient pas figurer au sein de la famille échiquéenne marocaine laches qu’ils sont. je ne voudrais pas être à leur place.

Amitiés affectueuses et profondes

Boujemâ Kariouch


EDITORIAL DU FOU CLOUEUR N° 8, 22 août 2006, par rachad97

Salut les amis,

L’anonymat est une maladie, à notre avis héritées des parents c. à. d. qu’elle est en relation avec l’éducation WALLAHO A3LAM. Nous y reviendrons.

Bonne nuit


EDITORIAL DU FOU CLOUEUR N° 8, 22 août 2006, par Boujemâ Kariouch

Avec l’éducation mais aussi et surtout avec la personnalité. Celle qui nous concerne est vraiment d’une lacheté des plus médiocres. Ce n’est pas un homme digne de ce nom, si cela avait été le cas, il se serait découvert la tête haute et essayer de nous convaincre par des arguments juste. Ce n’est pas le cas.

Courage.

Boujemâ Kariouch


EDITORIAL DU FOU CLOUEUR N° 8, 21 août 2006, par Elamri

Salut tout le monde

Pourquoi ce défenseur d’Amazzal ne se dévoile pas ? tout simplement parce que lui-même il n’est pas convaincu ! et on lui a demandé de faire ce service pour un petit bien de la FeRME amazzalienne !


PARASYTE DE SERVICE, 22 août 2006, par Boujemâ Kariouch

Oui c’est vrai, ce comportement démontre un tant soit peu la qualité de certaines personnes, pas toutes, de l’entourage proche de la cours amzaliènne. Si j’était Amzal, je me débarrasserait de telle phénomène, mais comme je ne le suis, heureusement pas, ceux ci pilluleront car ils apportent un réconfort doux et agréable avec un beau son de clôche à l’unissons, même, soit-il illusoire à notre cher Facteur.Parasyte de service. En être réduit à cette tâche déshonnorable, je me demande qui est ce mec.

Salut !

Boujemâ Kariouch



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