MAROC ECHECS
« La critique est une nécessité. Mais elle est positive si elle n’est ni vague, ni purement et seulement destructrice. »
Après la fin de la présidence de Feu Mustapha Bakkali, en 1986, les échecs marocains pouvaient prétendre à un réel développement.
Un réel développement dans la mesure où l’ex-triple champion du Maroc (1965-1966-1973) avait non seulement donné l’exemple d’un travail en profondeur, mais aussi, jeté les bases sur lesquelles notre discipline pouvait aspirer à mieux. La FRME s’était mieux organisée, les relations et les contacts avec les clubs étaient réguliers. Mohamed Hossaïn Bahaoui y veillait scrupuleusement.
Je me rappelle en 1979, quatre jeux d’échecs magnifiques en bois de qualité et deux pendules avaient été distribués aux clubs de l’époque. J’étais alors au sein du Club Jeunesse PTT Meknès section Echecs. On se développait sous la houlette de cette Fédération Royale Marocaine des Echecs qui n’était pas reconnue comme Fédération sportive.
Ce que je retiendrais principalement de cette période, c’est le matériel que Feu Mustapha Bakkali est allé chercher en Espagne : un moulage servant à la confection de jeux d’échecs complets (l’échiquier et les pièces). On pouvait acheter un jeu complet aux normes internationales. 1000 jeux avaient été lâchés sur la scène nationale échiquéenne.
En outre, quelques 80 clubs affiliés et 3 000 licenciés à la FRME s’activaient dans différentes manifestations échiquéennes. Une revue marocaine d’Echecs voyait le jour et les premiers joueurs internationaux se montraient déjà.
Ainsi la plateforme pour une évolution était là. Malgré quelques faiblesses d’ordre relationnel et structurel, l’évolution était bien concrète.
Mais, car il y a toujours un mais enfoui quelque part, les présidents qui suivirent après Feu Mustapha Bakkali, à savoir, Mohammed Haloui (1986-1988), Abdelouahed Fassi Fihri (1988-1990), Feu Mohammed Kamal Skalli (1990-1993), Ahmed Jaâfari (1993-2000) et maintenant Mustapha Amazzal (depuis 2000), s’il est indéniable qu’ils apportèrent, chacun pour sa part, de belles choses sur la scène échiquéenne nationale, il reste que notre discipline, aujourd’hui dirigée par une Fédération à caractère sportif, figure en deçà de ce que nous souhaitions.
C’est-à-dire que le développement des échecs marocains prend à chaque fois un bon départ pour retomber en moins de deux à la case critique.
Qu’a-t-il manqué à ces derniers présidents pour bâtir une structure solide et de progrès ? Les moyens matériels étaient là. Les potentialités étaient et sont toujours notre richesse. Pour ce qui concerne les ressources financières faibles, il suffisait d’être persévérant pour en acquérir suffisamment.
De mon point de vue : Ce qui a manqué ce sont la volonté et le courage.
La volonté d’assoir des structures permanentes, effectives et porteuses de progression.
Le courage de réformer, de prendre le taureau par les cornes et de mobiliser les potentialités nationales avec tout leur bagage technique, leur savoir et leur expérience. Tout en éduquant les acteurs de la scène échiquéenne nationale à mieux s’imprégner des aspects règlementaires et organisationnels.
Aucun président, à part Feu Bakkali, n’a pris de mesures de développement structurel étalées sur une période donnée, de cinq ans par exemple.
Juste avant la présidence de Feu Mustapha Bakkali, Maître Abdelmalek Tber de Casablanca, un éminent avocat de renommée internationale, président de la FRME (1972-1975) avec ses 20 clubs affiliés et ses 400 licenciés, avait déployé des efforts novateurs sur la scène nationale (qui se rappelle du Tournoi International de Feu Sa Majesté Hassan II ?) en essayant d’asseoir une base solide. Une action cependant limitée en raison de la faiblesse de cadres expérimentés en ce moment-là. La Fédération souffrait d’un manque structurel à plusieurs niveaux. Voilà, le maître mot. Le structurel ! Ne feront pas progresser les échecs marocains :
L’organisation seule des compétitions nationales et de manières désordonnées ;
Quelques commissions ici et là qui ne font pas 10% de ce qu’elles devraient faire ;
Des réunions ici et là dont les décisions ont toujours été sans influence sur la vie échiquéenne nationale.
Le climat de médiocrité dans lequel se débat trop souvent notre discipline que ce soit dans l’organisation d’activité, de l’arbitrage, du niveau de jeu, ... etc.
Des Ligues qui se trouvent dans un état lamentable figées par la misère des clubs et incapables de se prendre en charge...
Une information et une communication horizontale et verticale inexistantes.
Et l’on pourrait ajouter beaucoup d’autres éléments dommageables au développement des échecs marocains.
N’avons-nous pas les hommes qu’il faut ? Pour un réel décollage ?
C’est ce qui est triste. Nous avons pourtant la ressource humaine de qualité. Nous avons des hommes d’expérience, de savoirs et porteurs d’idées.
Mais que peuvent-ils faire quand ils sont enrobés par la médiocrité dans laquelle ils vivotent tant bien que mal. Ils ont les mains liées parce que la Fédération ne sait pas, ne peut pas ou ne veut pas retrousser ses manches et travailler pour l’avenir avec leur contribution en leur donnant les moyens appropriés.
Rassembler ces hommes pour un projet global de développement. Est-ce trop pour nous à l’ère de la mondialisation et de l’Internet ? Et m... serais-je tenté de crier. Devant tant d’années gaspillées. Le 2/11/2006 La FRME aura 46 ans. Quel bilan ? Devant tant d’hommes de qualité qui se meurent à faire vivre d’expédient les échecs dans leur ville.
Dans toutes les villes du Royaume ces hommes et femmes qui ont attrapé le virus des échecs s’interrogent sur ce que sera l’avenir de leur discipline. Ils n’ont aucune visibilité sur l’avenir des échecs car ils ne voient pas toujours de points d’appui sur lesquels ils peuvent espérer progresser.
Si nous comparons l’évolution de fédérations échiquéennes proches de nous, telles l’Algérie, la Tunisie ont remarquera que ces dernières fondent leurs actions dans une perspective porteuse de développement continu. Alors que l’action de la FRME est caractérisée pas des actions ponctuelles non porteuses d’avenir.
Nous n’avons rien, c’est le néant. Qui prétendra le contraire ? Par d’info, de revue, de structures efficientes d’encadrement, de statistiques, de propagandes, de ligues chétives, de site fédéral utile et j’en passe. Seules quelques performances individuelles de joueurs ou joueuses ici et là.
Et c’est toujours le cercle vicieux autour duquel nous tournons tous sans exception ! A ce rythme, quelle sera notre situation en 2010 ?
Serons nous plus de 10 000 licenciés ? Aurons-nous plus de 500 joueurs classés Fide ? Réussirons-nous, enfin, notre entrée dans les établissements scolaires ? Aurons-nous de nouveaux MI et GMI ?
Nos joueurs joueront-ils mieux ? Nos arbitres et nos cadres seront-ils mieux considérés ?... Des tas de questions à 10 points.
Enfin, lançons un appel vibrant aux bonnes volontés pour contribuer à l’édition d’un important ouvrage qui relate toute la vie échiquéenne nationale depuis les années 60. C’est l’œuvre de Maître Mohamed Houssaïn Soussi Bahaoui.
Il est inconcevable qu’à ce jour nous ne puissions visiter une mémoire de notre histoire nationale échiquéenne.
Boujemâ Kariouch
Voici une photo tirée du quotidien Marocain « Le matin » où figure Sa Majesté le Roi Hassan II lors de la réception qu’il a fait aux participants au tournoi international de Casablanca, à son coté on voit Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid alors qu’il n’avait que quatre ans, à droite, feu Mekki Naciri ex Ministre des Habouss et de la Culture, Maître Mohamed Tber, les 2 GMI Américain Tarjan et soviétique Kotov. - 55 ko
Voici une photo tirée du quotidien Marocain « Le matin » où figure Sa Majesté le Roi Hassan II lors de la réception qu’il a fait aux participants au tournoi international de Casablanca, à son coté on voit Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid alors qu’il n’avait que quatre ans, à droite, feu Mekki Naciri ex Ministre des Habouss et de la Culture, Maître Mohamed Tber, les 2 GMI Américain Tarjan et soviétique Kotov.
Editorial du Fou cloueur, 6 mai 2006, par Mohamed Moubarak Ryan
Bonsoir à tous,
Je voudrais intervenir sur quelques points limités car le texte passionnant écrit par notre ami Boujemâa mérite une analyse en profondeur, donc plus de soins et de précautions.
Les rectificatifs apportés par Monsieur Abdelhafid Elamri sont fort pertinentes. Pour l’histoire de la fondation de la FRME les 02 et 03 novembre 1963 à Fes, Monsieur Bahaoui qui fut présent, possède à ma connaissance une documention fiable et pourra bien nous éclaircir sur les circonstances de cet événement historique .La photo que vouz avez tirée du Matin, fut prise - si ma mes données sont justes - au cous de la cérémonie marquant le coup d’envoi de la construction du barrage Oued El Makhazine ( près du Ksar El kebir). Les échecs étaient à l’époque sous la tutelle du Ministère de la Culture ! dont le porte feuille était tenu par Cheikh Mekki Naciri, un des Oulémas et nationalistes réputés.
Néanmoins, ces détails n’entament guère l’idée clé de cet article, à savoir le Cercle Vicieux dont se trouve cantonné le noble jeu depuis 1986 ! c’est à dire suite du départ "forcé" du Feu Bakkali. Certes Si Mustapha " le vrai" était triple champion du Maroc et possèdait une riche expérience sur l’arène nationale et internationale.Il était un dirgeant dynamique, novateur et en avance sur son temps dans plusieurs de ses initiatives. Cependant pour être objectif et nuancé, il faut souligner que Feu Bakkali a été sanctionné par la majorité des clubs membres de la FRME, en décembre ? 1986 oْ il a perdu les élections face à Mohamed Haloui ( de la Banque Populaire) par 06 voix contre 21 ! si ma mémoire est bonne. Peu de personnes sont au courant des causes de cet échec, et je n’aimerias pas personnelllemnt entrer dans trop de détails... je souligne simplement que la plupart des membres de l’équipe dirgeante de Tétouan dont Monsieur Bahaoui lui même, qui délaissa le sécretariat de la Fédération tôt en 1981 ( et non en 1986) étaient en désaccord avec les methodes de gestion de feu Bakkali, qui prend souvent les décisions seul. L’abscence totale des cadres et arbitres marocains de l’Olympiade de Dubai ( que j’ai évoquée rapidemment dans un ancien article : l’Arbitrage Marocain en Question), novembre 1986 fut le véritable coup de grâce qui a mis un terme final à l’expérience de l’équipe de Tétouan.
Donc meme si je garde un jugement globalement positif de cette expérience, c’est beau dire qu’à l’époque les échecs marocains furent prêts au décollage. On attend vos points de vue, A bientôt.
Editorial du Fou cloueur, 6 mai 2006, par MMRIAN
Bonjour Boujemâa,
Voici le paragraphe auquel j’ai fait allusion dans ma courte intervention. très cordialment.
( A vrai dire, Feu Bakkali était toujours réticent quant à la prolifération de titres d’arbitres internationaux, contrairement à ce qui se pratiquait ailleurs... en Tunisie, Libye et les Emirats Arabes Unis. estimant, à juste titre, qu’un arbitre international doit faire honneur à son pays, et être au niveau des européens. Mais son erreur majeure fut de frustrer les arbitres marocains, pour des raisons internes, de la participation aux olympiades de Dubai 1986 ; alors que notre fédération avait la possibilité d’envoyer une douzaine d’arbitres, sur proposition insistante de la fédération des Emirtats, impressionnée par la superbe organisation du 3° Festival Arabe à Tétouan en 1985. Malheureusement aucun cadre marocain n’y fut présent, à l’inverse des tunisiens par exemple, qui étaient venus en nombre et en force.Pour l’histoire, ce fait fut la raison principale de la dislocation de l’équipe fédérale de Tétouan et la non élection de Monsieur Bakkali, qui présenta isolé, sa candidature en décembre 1986 face à Monsieur Haloui.) article pubié le 11 décembre 2005.
Editorial du Fou cloueur, 6 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Maître, Je vous remercie de vos précieuses précisions qui à l’instar de celles de M.El Amri nous apportent plus de visibilité sur cette "glorieuse" époque. J’ajouterai moi aussi un petit plus concernant la création de la FRME :
Le 1er Bureau de la Fédération Royale Marocaine des Echecs a vu le jour à Fès à l’ Hotel Zalagh, le 2 novembre 1963.
La commission provisoire à été présidé par la personne la plus âgée en l’occurrence M. Mohamed Guessous (Fès) et le rapporteur, la personne la plus jeune : Dr Abderrahman Nejjar (Salé)
La capitale spirituelle du Royaume, Fès, a été choisie comme siège de la nouvelle Fédération Royale Marocaine des Echecs.
Le bureau à été constitué par les personnes suivantes :
Président : Abdelaziz Ayouch (Fès) Vice Président : Abdelkrim Benouna (Tétouan) Secrétaire-Général : Mokhtar Kadiri (Fès) Secrétaire-Adjoint : Abdelaziz El kandili (Salé) Trésorier-Général : Touhami Berchane (Fès) Trésorier-Adjoint : Abderrahman Touzani (Taza) Membres assesseurs : Driss El Takmouni (Ksar El Kébir) El Mahi Iraqui (Rabat) Azzedine Kettani (Casablanca)
Faits historiques d’après : Mohamed Hossaïn Bahaoui, Arbitre International. Extrait de la Revue « Chatranj » n°5, page 119.
Je suis toujours persuadé que notre mémoire collective doit être mise en lumière. Et il n’y a pas mieux que l’oeuvre de Monsieur Mohamed Hossaïn Soussi Bahaoui pour la relater. Il est paradoxal que son ouvrage ne puisse toujours pas être imprimer en 2006.
Amitiés
Boujemâ Kariouch
Editorial du Fou cloueur, 5 mai 2006, par Elamri Abdelhafid
Editorial du Fou cloueur
Rectifications
Par Abdelhafid Elamri
Salut les amis et tous les échéphiles Marocains honnêtes Tout d’abord, je salue les efforts du Maître Kariouch, surtout pour sa décision de nous faire partager ses recherches techniques et pédagogiques...
Je voudrais juste rectifier 3 petites imprécisions dans son bon article si riche et profond, mais qui est loin des intérêts des dizaines des clubs d’échecs qui ont demandé à amazzal d’arrêter toutes les participations internationales et l’organisation des tournois internationaux au Maroc ????????????????????????????????? ces clubs qui soutiennent très fort l’équipe dirigeante actuelle au sein de la FRME avec tout ce qu’elle a de défauts et de pauvreté de l’esprit et bien sur matérielle, ces clubs à qui je n’ai plus confiance, et j’en aurai jamais besoin, car « nous parlons deux langues différentes » et « nous avons deux chemins différents », et franchement, ça ne vaut plus la peine d’insister pour qu’ils se corrigent, surtout qu’il y a d’autres possibilités de servir et d’une façon noble les échecs comme ce jeu le mérite en dehors de cette fédération ! Ces 3 petites imprécisions parues dans l’article du Maître Kariouch que je me permets de rectifier sont : 1/ Le quatrième président de la FRME s’appelait Maître Mohamed Tber (1972/1975) et non Abdelmalek, effectivement grand avocat, ex président de la FRM de Boxe, c’est lui qui avait organisé le grand mach du champion du monde Mohamed Ali Clay à Casablanca en 1971 ou 1972 ! Maître Tber qui pouvait faire beaucoup aux échecs Marocains est rentré dans un litige avec des champions de l’époque, les clubs se sont rassemblés à Tétouan en Mai ou Juin 1975 pour étudier la situation des échecs Marocains et préparer « l’après Maître Tber » ce dernier a compris le message et envoya sa lettre de démission ! et c’est dans cette AG extraordinaire ou fut élu feu Bakali à l’unanimité président de la FRME.
Mais le nom de Abdelmalek Tber n’est pas faux, il s’agit du frère du Maître Mohamed Tber, lui aussi était membre fédéral, et fut le premier Arbitre International au Maroc, je croix après le tournoi international de Casa en 1974 ; le premier en son genre au Maroc, les participants furent reçus par Sa Majesté le Roi Hassan II . Je me souviens que Maître Tber avait demandé le titre d’Arbitre International pour son frère Abdelmalek qui était très dynamique, et que la FIDE avait accepté, mais je ne comprend pas pourquoi son nom n’a pas figuré dans la liste, peut être que feu bakali n’a pas confirmé...
Voici une photo tirée du quotidien Marocain « Le matin » où figure Sa Majesté le Roi Hassan II lors de la réception qu’il a fait aux participants au tournoi international de Casablanca, à son coté on voit Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid alors qu’il n’avait que quatre ans, à droite, feu Mekki Naciri ex Ministre des Habouss et de la Culture, Maître Mohamed Tber, les 2 GMI Américain Tarjan et soviétique Kotov.
2/ En 2/11/2006 la FRME fêtera son 43e anniversaire, car elle est constituée le 2/11/1963 à l’hotel Zalagh à Fès.
3/ feu Bakali avait fait un don de 1000 jeux au Ministère de la Jeunesse et Sports en 1977, ces jeux ont équipé toutes les Maisons des Jeunes de l’époque, et c’est à partir de cette année que le nombre des clubs a doublé, les joueurs aussi, les clubs bénéficiaient des jeux à 30 Dirhams le jeu !!! sans oublier la bonne qualité des pièces qui avaient un tapis au dessous !
Editorial du Fou cloueur, 5 mai 2006, par rachad97
Salut Monsieur ELAMRI,
Meci beaucoup pour ces précieuses précisions omises involontairement par notre maître si boujemâ. C’est de cette façon qu’on poura évoluer !!! Bon courage cher ami.
rachad97
Editorial du Fou cloueur, 5 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Merci infiniment pour les précieuses rectifications. Effectivement vous avez raison. Je ne vois pas la Photo ? En effet, la fédération a vu le jour le 2 novembre 1963 à Fes lors d’un Tournoi amical par équipes, entre Clubs de Tétouan, Casablanca, Salé,Rabat Ksar El Kébir et Fes si je ne me trompe.Après le dîner à l’Hotel Zalagh les représentants des clubs présents ont tenus une réunion au terme de laquelle M.Ayouch a été élu le 1er Président de la FRME. Dr Nejjar était jeune à l’époque et était présent en tant que personne la plus jeune à ce titre il a été chargé de secrétaire de la réunion de la fondation de la fédération. Il en fut ainsi membre fondateur. Ce n’est que le 2ème jour après la remise des prix aux deux clubs vainqueurs que M.Ayouch déclara à l’assistance la création de la FRME et de son programme. Mais faute de moyen ce dernier ne fut pas réalisé. Peut-être Dr Nejjar peut nous relater cette création.
Boujemâ Kariouch
Editorial du Fou cloueur, 5 mai 2006, par Abdelaziz Onkoud
Pour trancher et lever le voile sur Mohamed Tanjaoui , j’ai téléphonné au Maroc. Donc mohamed Tanjaoui est juste une création de la bande des daltons !
l’imitation a été si bonne ! mais je n’a ijamais cru à la supercherie donc Mohamed Tanjia et Mounir Sihami font partie de la même bande qui n’auront plus de place sur le site !
Cette fois, élimination définitive !
C’est clair et net ! 5 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Bonjour Abdelaziz, Et allez, c’est clair et net. Un point à la ligne. Salutations.
Boujemâ Kariouch
Réponse rapide, 4 mai 2006, par ALI SEBBAR
Vous voulez que je présente des excuses à un criminel qui m’a fait beaucoup de male ? Soyez sûr que je ne vais jamais m’abaisser devant cet homme qui ne coûte rien à mon avis. Et c’est lui qui doit me présenter des excuses pour tous le male qu’il m’a fait... A mon avis je lui avais pas fais de male. Je lui avais dit que des mots justes et je suis prêt à les répéter devant tout le monde.
Et pourquoi je dois présenter des excuses ? Je l’ai déjà dis et je le répète, j’ai pas envie de jouer au Maroc, ni d’être affilié à une fédération dirigé par un malade. alors même si la sanction s’annule, je ne vais pas jouer, j’espère que vous me comprenez et vous me croyez, alors je souhaite que je ne serai pas obliger de le répéter une autre fois.
Et cet Amzal, il ne doit pas demander des excuses à toute la famille échiquéenne pour tous ses crimes ? il ne doit pas à votre avis rentrer chez lui et laisser les échecs tranquille ??
Un jour, il m’a même comparé avec une femme, pourtant je n’ai fais aucune réaction, et j’ai fais semblant de ne rien entendre. En plus, il a extériorisé beaucoup de mensonges sur Ali Sebbar, et j’ai des témoins pour ça, la dernière fois il m’a dit "je suis ton chef" "Ana Sidek", alors !! Il fallait bien sûr mettre fin à tout ça, et c’est ce que j’ai fait.
Désolé, 4 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Cher Ali, Je suis désolé de t’avoir dans cet état. Décidément la profondeur de tes sentiments d’injustices est très profonde. Soit. Mais ne reste pas dans cette situation sans jouer et t’améliorer. C’est ce qui compte pour moi. Amitiés.
Boujemâ Kariouch
Merci Mr Boujamâa, 4 mai 2006 , par ALI SEBBAR
Ne vous inquiétez pas pour moi Mr Boujamâa, je suis maintenant dans une très bonne état, je pratique le sport et je suit tout les nouveauté échiquéenne sur Internet comme d’habitude..
Je sais que vous sentez un peu d’agressivité dans mes intervention concernant Mr Amzal, mais c’est juste parce que je suis habitué à être très claire contre tous genre d’injustices surtout ceux qui touchent les gens les plus proche de mon coeur, d’ailleurs l’agressivité est une chose normal pour un joueur de la défense Est Indienne. Mais vous savez qu’à part ça je suis très calme.
Amicalement
Avec la variante des 4 Pions, 5 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Cher Ali, Je suis rassuré, j’aime mieux ça. Va pour l’Est Indienne mais avec la variante des 4 pions !. Amitiés.
Boujemâ Kariouch
Mais qui a dit que créer un site est une tâche facile ? 4 mai 2006, par Abdelaziz Onkoud
Bonjour ba Boujemâ
Voilà, je vais te résumer mon expérience d’une année avec les anonymes !
Tu vas recevoir plusieurs messages dans ta boite avec des insultes, des menaces et......
Bref, ils vont montrer toute leur science de la lâcheté
Moi je les ignorais, mais je les lisais.
Et je les stockais comme preuves pour un jour certain !
Le plus intéressant dans cette expérience, c’est qu’elle m’encourageait à aller le plus loin dans cette belle saga qui est Maroc Echecs. Qu ils le veuillent ou non, nous sommes là et rien ne changera cette réalité !
Tiens cette journée est splendide, je viens de recevoir une revue macédoine (Orbit n°30 avril 2006) ou j’ai décroché une mention d’honneur spéciale !!!
Je vais faire un article la dessus.
La moyenne de ce mois de mai a nettement augmenté
Lundi 1 mai 311 visites
Mardi 2 mai 308 visites
Mercredi 3 mai 304 visites
Tout le monde est content du changement très positif du site qui traite maintenant le jeu d’ Echecs dans le bon sens du terme
En privé ,les joueurs d’échecs marocains nous demandent d’ignorer complètement les anonymes qui sont dans les chemins de la perdition ; alors pas la peine de leur tendre la main qui ils crèvent loin du site Maroc Echecs.
Donc je te rejoins, plus de réponse pour les anonymes ! Et leur message ne seront pas affichés .
Mais qui a dit que créer un site est une tâche facile !
Hihihi , on en voit de tous les couleurs.
Bonne journée ba boujemâ
Anonyme = Tolérance 0, 4 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Abdelaziz, Effectivement, tu as raison. Tu es déjà par là, il ne faut que je m’engouffre dans cette impasse.Le débat à visage découvert telle est la Devise. Avis aux amateurs cachotiers. Anonyme = Tolérance 0. Une de plus ! Mes félicitations les plus heureuses.
Boujemâ Kariouch
Anonyme = Tolérance 0, 5 mai 2006, par Abdelaziz Onkoud
Et vivement ton prochain éditorial, que j ’attend avec impatience ! les anonymes ont voulu juste t’intimider....une petite secousse à l’échelle zéro de richter ! sans effet. et oui cela fait une année que nous vivons avec eux ! nous avons appris tout simplement à les ignorer....c’est la seule moralité de l’histoire ; il ne nous apporte rien, que dalle !
Anonyme = Tolérance 0, 5 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Merci Abdelaziz, Je prépare mon 2ème Editorial du Fou Cloueur pour Maroc Echecs. Ne t’en fais pas j’ai la peau dure. Le travail c’est ça qui compte. Bon courage à toi et à toute l’équipe.
Amitiés Boujemâ Kariouch
wèèèèèèèèèèèèèèèè, 4 mai 2006, par ALI SEBBAR
Bravo maroc-echecs, comme je suis heureux de cette décision !!!
Editorial du Fou cloueur, 4 mai 2006, par Maroc Echecs
Prière de s’identifier dans vos interventions ! pas de place pour les anonymes.
Vous avez remarqué sans doute que nous avons passé le balai..
Nous transfèrons quand même les messages des anonymes aux interessés s’ils veulent bien vous répondre.
Merci pour votre compréhension !
Editorial du Fou cloueur, 4 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Je recois vos messages dans mon email. Pourquoi ne vous identifiez-vous pas ? Celà serait plus facile. Un débat en présence de tout le monde.
Boujemâ Kariouch
Editorial du Fou cloueur, 4 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
REPONSE A MONSIEUR MOHAMED TANNJAOUI
J’ai été très heureux de vous lire. Cela m’a fait plaisir. Je ne pense pas être à côte de la plaque en vous disant que j’ai reconnu qui se cache sous le nom de Mohammed Tannjaoui. Pourquoi ce nom. Vous l’un des meilleurs hommes des échecs au Maroc pour lequel j’ai été admiratif à mes débuts au Maroc. Je ne dirais pas votre nom ici par respect parce que vous n’avez pas voulu signer par votre nom réel. J’espère que vous le ferais une prochaine fois car vous n’avez pas besoin de vous cachez. Avant tout, je vous prie de m’excuser, j’ai fait une faute envers vous lors de la 1ère Phase D1 à Khémisset. Je pensais que la présidente allait vous rappeler. Si j’avais gardé votre n° téléphone je vous aurez rappelé pour le changement de programme. J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop. A Khémisset vous ne m’aviez pas adressé la parole et je le mérite. Pour revenir à votre intervention très utile à tous les égards : Oui, mon rêve c’est un Maroc des échecs à la hauteur des espoirs de tous et avec tous sans exception. Nul ne peut prétendre changer quelques choses tous seul. ; Je n’accuse pas M.Amazal de TOUTES les erreurs. Loin de la. Je l’ai déjà dit, il a réalisé de bonnes choses et on ne peut le nier. Il me l’a dit aussi, si Ali Sebbar présente des excuses, il lui pardonnera après réunion et révision de la décision de la commission qui a pris la sanction. Mais ce n’est pas le cas. Chacun campe sur ses positions. Alors devant vous j’en appelle à Ali Sebbar, le plus jeune, pour présenter ses excuses, comme je l’ai déjà moi-même pour le fameux bulletin . Ce n’est pas s’humilier s’est au contraire de la sagesse. Son retour dans le circuit national est plus important que tout. C’est un joueur d’avenir et il ne doit pas rentrer dans les polémiques. J’espère qu’il entendra mon appel, un appel d’un ami qu’il l’aime beaucoup. Une petite lettre et puis c’est tout. Au travail. La sanction de M. Onkoud, je vous le dit franchement : c’est du m’importe quoi. La liberté d’expression c’est quoi. On ne peut pas critiquer ? S’il y a problème, il y a les tribunaux. Qu’il soit seul et unique administrateur du Site, moi président de la FRME, je lui répondrais sans complexe et discuterais avec lui de ce qui ne vas pas. Devant tout le monde. Bien sur que c’est un affrontement inutile. Au lieu de se radicaliser, M.Amazal aurait tout à gagner en s’impliquant dans la recherche d’une solution car un président doit être rassembleur en dépit de tous. Puisque vous êtes un très ancien dirigeant vous pouvez nous dire votre vérité, elle sera très profitable aux Lecteurs de Maroc Echecs. Oui j’ai parlé des anciens présidents, si je n’étais pas au début, dans les années 60, c’est que tout simplement j’étais en France. Ce n’est qu’aux Olympiades de Nice que j’ai fait la découverte des Echecs. Mais depuis la présidence de M. Bakkali j’étais joueur au Maroc. (M. Bakkali était effectivement autoritaire mais pas comme M. Amazal Vous-même vous lui en avez fait voir de toutes les couleurs à Feu Bakkali mais cela restait toujours dans les limites. Feu Bakkali, il avait ses bons côtés quand même et il nous a laissé beaucoup de chose il faut l’avouer.) Donc présent à cette époque, qui est quand même ancienne, je n’avais une immense admiration que pour vous. Il y a eu, effectivement, une période ou l’on n’a plus vu Kariouch : 1994 - 1998. Le nouveau gouverneur de l’époque m’a désigné directeur du Club Olympique de Tennis de Khémisset. Alors vous pensez bien que je n’avais pas une seconde pour me gratter la tête. C’est dans cette responsabilité infernale que j’ai été atteint de déficience audio. Toutefois, j’ai suivi avec attention le parcours de mon club mais aussi des échecs marocains. Je suis tellement imbibé d’Echecs que je peux m’évanouir pendant dix ans de la scène nationale et y revenir comme si s’était hier. Pas vous ? M.Haloui était débranché avec la réalité. Il y avait lui d’un côté et les Club d’un autre côté. Le fossé qui les séparait était d’ordre de mentalité sociale différente.... qui ne pouvait se lier... Lui c’était effectivement un grand homme mais les clubs étaient plus terre à terre et concret. Concernant MM. Abdelouahed Fassi Fihri, (Et M. El Amri), Feu Kamal Skalli et Ahmed Jaâfari, je vous en parlerai en détails de ce que je pense sur eux si vous le voulez bien car cela serai trop long ici. Peut être dans un autre éditorial du Fou Cloueur. M.Amazal a fait effectivement de bonnes choses au début de son premier mandant. A la fin du dernier mandat qu’il lui reste il est en train de faire de négatives choses alors qu’il devrait se pencher pour construire des structures solides qui resteront après son départ. Aides aux clubs ? Il n’y pas de politique de soutien aux clubs, seulement des actes conjoncturels. Les Tournois y en aura toujours, ça vient et ça passe. Ce sont les structures d’encadrement dont ont besoins nos enfants, nos cadres, etc...Un président, un bureau fédéral ne peuvent rien faire sans structure. Vous l’avez dit vous-même pour construire il faut l’aide de tous. Une chose bizzard : Pourquoi ne fait on pas appel à votre grande et riche expérience ? Il vous reste encore et beaucoup à donner aux échecs marocains. Pour moi cela reste un gâchis. Je suis sur et certain que vous aussi vous avez beaucoup à dire sur la situation de la FRME actuellement et pas de bonnes choses. Ce que je ne comprends pas c’est que vous restez silencieux. Vous, pourtant, qui ne mâchez pas vos mots lorsque vous n’êtes pas content !
Pourquoi « j’ai attendu les problèmes de Khémisset pour attaquer M. Amazal » ? Bonne question. Si vous étiez à ma place vous auriez explosé. Je connais votre caractère. D’abord, je n’attaque pas. Je critique et je dis ce qui « est » et simplement ce qui « est » sans me compliquer la vie sur la base de données sur le terrain sans humeur personnelle. A Khémisset, le comportement de M.Amazal était caractérisé par la haine pure et le laisser allé. Rien au monde ne pourra me faire changer d’avis sur ce fait. Et puis, je dois vous vous l’avouez j’étais déjà pas très content de la FRME depuis l’abandons de l’encadrement et la préparation des jeunes après Rabat, Casablanca et Foujairah (E.A.U.) Des efforts en vains. Puis à Settat pour le stage des entraîneurs III où au dernier moment, je me suis mis à préparer les sujets, les accusations de falsification des normes de l’arbitrage ont enfoncés le clou avec en plus le fait que de nombreuses personnes, venues d’hier, deviennes arbitre international sans un long recul alors que Kariouch...il peut attendre belle lurette. Pas trop finalement puisque après, à Salé M.Amazal m’adonné des explications plus au moins convaincante et m’a promis les titres pour 2006/2007 à la suite de mon article sur ma frustration dans Maroc Echecs. Une autre déception qui m’a touché : La démission de Zouhair Slami de ses tâches à la FRME.(Pour moi il reste et restera AI) Cela m’a grandement touché. Malgré cela et je suis resté neutre. A l’AG ordinaire j’ai conseillé à Mme La Présidente de ne pas voter pour la suspension de El Amri (25 ans, c’est ridicule car sans précédent ailleurs) puis celle de Onkoud, j’ai même été pris à parti par un type qui mélange le Cavalier et l’étoile sur le site avec le drapeau national pour justifier le « crime de lèse majesté » du Site Maroc Echecs. Conscience quant tu nous quittes ! Au terme de cette AG ma candidature à la Commission Nationale de l’arbitrage a été rapidement accepté, je voulais apporter ma contribution dans ce domaine pour faire changer ou tout au moins dynamiser les actions. Puis j’ai réagi, alors que je pouvais rester tout penaud dans mon coin, tranquille et me préparer à passer les normes d’arbitre Fide et puis celles d’arbitre international promises (Enfin...) par M. Amazal. Il a fallut le désastre du Festival à Khémisset pour sortir de mes gongs. Il a fait foiré l’organisation de A à Z, alors qu’il fallait et pouvais s’impliquer pour trouver les solutions et ne pas laisser une Dame à elle-même sans filet pour retomber. Oui un FIASCO dans l’histoire des Echecs Marocains. Il n’y a pas eu pire. Je le dit et redit. Et c’est sous la présidence de M.Amazal. Oui il n’est pas le seul fautif, je porte moi aussi à mon niveau certaines erreurs si on peut les appeler telles : Je me suis retiré de l’organisation après le mauvais accueil du premier jour ; je n’ai pas été au côté du team arbitral et refusé de rencontrer M.Amazal pour parler, peut-être il y en a d’autres. Mais pas celles de la stature fédérale. La conciliation ? Pourquoi pas ! Pour vous je monterais sur lune si vous me le dites. Je n’ai pas de haine. Pour les gens que je respect beaucoup je suis prêt a me plier en quatre. Bien sûr dans certaines conditions sages et stabilisatrices. « Nous sommes une famille, et il faut garder l’esprit de la famille et que nous restons unis » Oh que vous avez raison ! Si nous sommes une famille où est notre père ? C’est actuellement et naturellement M.Amazal. Alors qu’il met de l’ordre dans la famille. Le radicalisme n’est pas un vocabulaire échiquéen. Moi aussi avec pas profonde Amitié et ma sincère considération. Dans le plaisir renouvelé de vous lire en espérant que vous dévoilerez votre illustre nom. Le débat doit être devant tout le monde.
Boujemâ Kariouch
NE PLUS REPONDRE, 4 mai 2006, par Boujemâ Kariouch
Dorénavant je ne répondrais plus aux anonymes. Le débat doit être sur la place publique et ne pas être dévié dans le personnel. Dernière exception la réponse à M. Tanjaoui qui pourtant n’a pas besoin de se cacher. Par ailleurs : celui qui se reconnaitra : Les menaces, vous savez ou je les mets ? Devinez un peu.
Boujemâ Kariouch