Déjà les prémices d’une prochaine assemblée générale extraordinaire de la Fédération Royale Marocaine des Echecs s’annoncent à l’horizon. Est-que cela sera le dernier « round » d’une longue quête de la justice, de l’honneur et du droit trop souvent bafoués ces dernières années ? Sans aucun doute. Il le faudra bien.
La tourmente permanente, symbole des échecs marocains ces dernières années, suscitée par une volonté de domination dévastatrice sans vision sur l’avenir, même proche, s’achemine pas à pas vers le calme. Un calme cependant très relatif. Un calme qui annonce la tempête ? Sans doute. Il faut le concéder. Un dernier « boum » avant le calme plat et le début de la (re)construction de notre sport. Oui. Normal.
Délaissant la mare aux canards, la fédération, ou ce qu’il en reste aujourd’hui, effectue le parcours souhaitable et souhaité par ceux pour qui la logique n’est pas un vain mot. Celui de l’assainissement. Du « qui est qui » et du « quoi et quoi » pour passer ensuite au « pourquoi » et au « comment ». Ce débroussaillement fastidieux s’ouvre, bien sûr (le contraire serait étonnant), au vent de la critique. La critique habituelle et superficielle. La critique instantanée reposant sur la faiblesse. La critique par intérêt, particulièrement. Autant de faiblesses que les 64 cases que compte notre échiquier. Heureusement sans poids devant les nécessités de droits et de justices auxquels s’est attelé ce morceau de ce qui reste de la Fédération.
Déjà de nombreuses consciences ont décidé que rien ne sera plus comme avant. Devant les « faits » graves qui s’accumulent de plus en plus, à découvert, autour de ce qui a été le vécu gestionnaire de notre Fédération, « trop c’est trop » a été le leitmotiv de nombreux dirigeants qui réagissent et qui vont le confirmer en temps opportun. Quoi qu’il advienne !
Il le faudra bien. C’est dans l’ordre naturel des choses. Les — excusez-moi du terme — conneries ont toujours un terme (sans jeu de mots).
Bien. Alors préparons nous pour la dernière ligne droite qui va nous mener au bas du chemin, le plus bas, avant de remonter avec un gros ouf de soulagement.
Qu’ « il » le veuille ou pas. Il le faudra bien.





