e scénario pourrait être le suivant :
Après les contrôles règlementaires et conciliabules d’avant réunion, l’assemblée débute avec 35 minutes de retard, un progrès déjà par rapport aux une heure/une heure trente des précédentes AG, par l’allocution d’ouverture du président par intérim de la FRME, M.Hassan Semlali. Il éclaire l’assistance sur le nombre des clubs présents, leur situation de votant ou d’observateur, donne les points inscrits à l’ordre du jour et donne également un large apperçu sur les évènements qu’a connu la fédération depuis la dernière assemblée générale extraordinaire du 28/10/2007, sans oublier les conditions dans lesquelles il a été amené à la présidence par intérim. Bien sur, il éclairera aussi l’assemblée générale sur tous « les problèmes » qu’il n’a pas manqué de rencontrer sur son chemin depuis la passassion de pouvoir entre lui et le président à moitié démissionnaire qui se trouve dans le premier rang face à lui et près à se lancer à sa place.
n voulant passer à la lecture des rapports moral et financier, certains présidents ou représentants de clubs demandent que la commission d’enquête présente son rapport immédiatement. Le président par intérim appuyé par le représentant du mininstère de tutelle explique « aux préssés », qu’il faut d’abort examiner la gestion du président par intérim, car au dela de la mission de la commission d’enquête, il y a eu un gestion effective de M.Semlali, donc une responsabilité engagée, et qu’ensuite la commission d’enquête présentera son rapport à la perspicacité de l’assemblée. Cette dernière approuve, mais le groupe de « pressés » revient à la charge. Pas question, crient-ils à l’unisson, la dernière assemblée générale extraordinaire du 28/10/2007 avait un unique point inscrit à son ordre du jour qui a été epuisé par la constitution de la commission d’enquête sur les falsifications des normes d’arbitrage, on veut connaitre la vérité d’abord, crient-ils à tout va. Il faut régler d’abord la situation "provisoire" de Si Amazal. Puis nous devons écouter son rapport moral et financierd’avant sa démission "provisoire" ajoutent-ils.
Le président par intérim et le représentant du ministère de tutelle échangent quelques paroles à tête rapprochée, et le premier propose à l’assistance la lecture du rapport de la commission d’enquête tout de suite après celle du rapport moral. Approbation. Murmure chezle groupe de "préssés". Puis silence total dans la salle.
a lecture du rapport moral, celui de l’excercice Semlali, est lu. Il relate la vie de la FRME depuis le 28/10/2007 à ce jour. Les problèmes rencontrés, les observations enregistrées, les activités organisées, les recommandations émispar les organes fédéraux qui se sont réunis le03/02/2008 à Taza à savoir la Commission de réconciliation et le Conseil Consultatif et enfin la Commission d’enquête sur les falsifications des normes d’arbitrage. Cette dernière relate son travail ainsi que les "retards" causés par le président Semlali…, ajoutés aux difficultées à rassembler les auditions des personnes concernées, elle note lentement les personnes qui n’ont pas répondues aux convocations et conclut son rapport par : l’ex-président démissionnaire ne doit pas être seul mis en cause dans les falsifications du fait que c’est « les autres » à savoir MM.Boukder et Fourane qui l’ont induit en erreure…dans des signatures erronnées. Applaudissements du groupe, déjà cité, d’un côté, et brouhaha réprobateur d’un autre côté.
Le calme ne revient que très difficilement.
Une pause de 20 minutes est approuvée par tout le monde. Retour dans la salle par petits groupes.La réunion reprend ses droits. Le président par intérim répond à ceux qui veulent prendre la parole, d’un côté comme de l’autre, que le rapport financier doit être d’abord présenté avant les interventions qui seront ouvertes à tous ensuite.
onc, arrive, la lecture du rapport financier qui présente les recettes et les dépenses relatives à la gestion Semlali avec la nouvelle situation des finances fédérales mettant en lumière les violations des règles de bonne gestion financière : grosses dettes, disparition de matériels d’échecs pour ne citer que les principaux abus...
’est alors que l’on passe à l’inscription des personnes désirants prendre la parole. Elles sont au nombre d’une trentaine. La salle bouillonne toujours…
suivre...
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