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L’AGE de la FRME

Appel au Bon Sens des Clubs

La FRME à la recherche d’un souffle
Publié le jeudi 25 octobre 2007.


Loin de moi l’idée de vouloir donner des leçons pour ceux des Clubs d’échecs nationaux qui assisteront à l’assemblée générale extraordinaire de la FRME, le dimanche 28 octobre 2007. Mais en ma qualité de membre fondateur et dirigeant de ligues et de clubs d’échecs, en ma qualité de cadre, c’est mon devoir de leur lancer un nouvel appel.

Un appel au bon sens des présidents des clubs nationaux (je ne dis pas qu’ils n’ont pas de sens, simplement qu’il faut se réveiller) afin qu’ils saisissent, à bras le corps, l’opportunité de cette AGE, que leur offre, pas innocemment, le président fédéral, pour entamer les changements nécessaires. Face à une situation dramatique de blocage qui étreint les échecs marocains depuis que le président fédéral a mis son orgueil au dessus de toute logique jusqu’à en arriver à la falsification pure et simple, oubliant sa noble mission d’homme publique échiquéen et de rassembleur d’espoirs.

Nous voyons bien, tous, qu’il ne sert à rien de continuer à soutenir un homme qui a causé une grosse fracture au sein de la famille échiquéenne nationale. En entretenant méticuleusement l’escalade vers les sommets, c’est-à-dire jusqu’à la Fide. Avec, à l’avant final, des sanctions sans précédent, qui touchent tant le président que la FRME. A ce niveau, il faut reconnaitre que le président fédéral doit se retirer des affaires nationales échiquéennes sans se faire prier. Car le maintenir à la tête de la FRME est tout simplement incompréhensible.

Tant que le président fédéral sera à la tête de la FRME, la fracture durera et s’élargira. Elle s’élargira tellement que l’on verra, à n’en pas douter, l’éclosion d’une deuxième instance échiquéenne regroupant des clubs d’échecs nationaux avec leurs cadres. Sans parler des nombreuses plaintes judiciaires en cours et celles à venir. Avant que « quelqu’un d’autre » fasse le travail à la place des clubs.

Non, ce n’est pas du chantage ! C’est la réalité. Elle nous dépassera si les clubs ne prennent pas, enfin, les mesures qui s’imposent. Nous l’espérons, sans trop, toutefois, nous faire d’illusions. Mais, comme le disent certains de mes amis : « Qui vivra, verra ». Ouais, c’est possible. Ainsi, nous devons veiller à notre santé pour voir la fin de l’histoire amazalienne, soit ce dimanche-ci, ou soit un autre dimanche.

Tout à été dit, il ne reste que cette dernière occasion qui est l’AGE de ce dimanche pour redonner un nouveau visage sain à cette pauvre fédération.

Un humble conseil Messieurs. En cas de vote, surtout pas de mains levées. Demander le vote secret, comme le stipule les statuts de la Frme. Si le président le veut bien…Cela soulage la conscience… et puis c’est pratique.

Enfin, pour clore ce papier, je voudrais ajouter que bien des choses dans notre sport dépendront de ce que feront ou ne feront pas les clubs d’échecs nationaux.

Que le président fédéral reste ou pas à la tête de la Frme, veuillez bien agréer mes salutations.

En arrivant à la fin de ce papier, j’ai le sentiment d’avoir écrit pour rien. Peut-être est-ce vrai. Mais dans tous les cas, j’ai fait mon devoir quelque soit la tournure que vont prendre les évènements de ce dimanche.

Encore une fois : « Qui vivra, verra ! »

Boujemâ Kariouch


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