"Une faillite totale" couverte d’hypocrisie, en veux-tu en voilà, résultant d’une flagrante incapacité à sauver notre sport d’une calamité nommée à la tête d’une fédération osseuse parce que soumisse à la démission totale des clubs marocains et du manque de courage ambiant. Le courage. Voilà le maître mot !!!
A quoi cela sert de rassembler des signatures pour les présenter en appel devant la commission d’éthique de la Fide alors que les falsifications couchées sur papiers blancs sont que trop évidentes. Amazzal et sa clique veulent prendre les membres de la commission d’éthique et la Fide pour des naïfs ? Ca en a tout l’air. Quels naïfs en vérité sont ces gens de la fédération. Que d’illusions ils se bercent trompant leur monde. Or, ces gens de la fédération le savent bien.
A quoi cela sert de continuer à enfoncer ce qui reste des échecs marocains dans le trou amazzalien. Alors qu’une démission pure et simple d’amazzal aurait valu si l’intérêt supérieur de notre sport était encore un souci. Que nenni. « Je brule », alors il faut que tout brule autour de moi. Quelle mentalité !
Rien ne sera plus comme avant par la faute d’un président irresponsable encouragé dans ses démarches destructrices par le silence assassin de la majorité des clubs qui refusent de voir la réalité telle qu’elle est. Et qui refusent de donner un nouveau souffle à notre sport.
C’est « la faillite totale » des échecs marocains et l’on continue à couvrir l’invraisemblable. A couvrir l’immoralité dans sa splendeur. La falsification dans son mode de gestion. Au vu et au su de tout le Maroc.
C’est triste ce manque de courage. Cette lâcheté qui ne veut pas dire son nom. Cet égoïsme bruleur d’espoir et de générations.
Rassembler des signatures en faveur d’un falsificateur. Je plains les signataires vraiment. L’honneur est bien peu de chose et c’est désolant.
Personne ne connaît l’importance de l’élément « temps » qui, soit vous sauve, soit vous casse. Il n’y a que lui pour remettre les choses à leur place. A leur vraie place dans son immense vérité. L’histoire juge, le temps rectifie.
Alors signons et signons, il en restera toujours quelque chose. Nous marocains, nous sommes forts pour cela et pas pour autre chose.
Jusqu’où ira-t-on dans l’aveuglement pour cet homme qui se distingue particulièrement au détriment de tout un sport. Le suivra t-on en cachette dans l’abîme éternel ?
A suivre
Boujemâ Kariouch

