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LA CHRONIQUE DU FOU CLOUEUR

25. Page Noire

Publié le jeudi 24 mai 2007.


J’ai gardé espoir au fond de moi-même, jusqu’au bout. Un espoir de changement. Avec un seul but : Que les échecs marocains soient relancés et mis à niveau par un nouveau président rassembleur et compétent. Pour un nouveau et réel départ. En retenant les leçons de nos erreurs de choix. Avec beaucoup de chantiers pour relever les défis de la modernité. En vain. Le président est toujours là, plus arrogant que jamais. Devant moi. Devant toutes les personnes qui ont bataillé avec détermination, avec justesse. Avec patriotisme, ayant pris conscience que le chemin pris par le président fédéral ne menait à aucune évolution porteuse. Pire. L’Assemblée Générale du 20 mai 2007 en a décidé autrement. Elle a applaudi une gestion qui serait intolérable ailleurs. Elle s’est faite complice des scandales reconnus et prouvés. Je pèse mes mots et je le dis haut et fort : Nous n’avons pas de dirigeants, ou si peu, à la hauteur d’une responsabilité, d’une exigence morale pour le respect des valeurs portées par notre sport. Le gardien du temple s’est assoupi, permettant à des individus de saccager ces mêmes valeurs censées être remises à la nouvelle génération.

Sans amertume, sans rancœur, parce que Dieu est Grand, il rétablit toujours le bon droit, la justice, élève les bonnes causes, soutient les faibles. Parce que je sais qu’ils savent. Oui ! Du président aux derniers de ses partisans, ils savent tous en leur conscience que la gestion, les décisions, les activités, les finances …etc. de la Frme ne sont pas saines. Ils en seront responsables devant l’histoire.

Je me permets dans cette 25ème chronique du Fou Cloueur d’écrire (au nom de tous, celles et ceux qui ont tenté, tout au long de l’actuelle présidence de faire bouger les choses en exprimant leur désarroi, leur mécontentement, leur indignation ne serait-ce que par une parole) une page noire. Objet de cet article.

Mais la mobilisation continue. C’est un devoir.

Boujemâ Kariouch



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